1943-2017

Dehors il fait beau des milliers d’oiseaux s’envolent sans effort. 

Je suis dans le noir et j’ai du mal à croire… 

Et puis je sais tous ces regards sur vous 

Et puis je sais tous ces mots qu’on ne dit pas

Et puis je sais  tout ce que vous auriez pu faire à défaut de vous taire

Quand vous approchiez l’enfer…. 

A force de briser dans vos mains des guitares…

Vous n’étiez probablement qu’un fou… 

Il a suffit d’un rien. D’un geste. il a suffit d’une étincelle. 

On vous a donné l’obscurité puis la lumière, la faim, le froid puis un festin, 

On vous a enlevé ce qui était vain et secondaire… 

Vous avez refusé de mourir d’amour enchainé. 

Et vous nous laissez là, avec nos pleurs qu’on garde sur le coeur, 

Des souvenirs éblouissants et des visions de néant.

On y a cru, comme à la terre, comme au soleil,  comme un enfant, comme on peut croire au ciel. 

Et puis… le vide dans notre tête et le vide dans notre cœur… 

C’est un chanteur abandonné

Qui a vécu sans se retourner

Sûr que le blues est inventé

Pour lui, cette nuit.

Rien ne sera jamais plus pareil.

A certaines heures de la nuit

Quand le cœur de la ville s’est endormi

Il flotte un sentiment comme une envie

Ce rêve en nous, avec vos  mots à vous. 

Vous nous aviez promis la vie de vos rires à vos larmes. 

Arrêtez le temps et les heures, je vous en supplie, à l’infini… 

Battre le sang dans nos veines 

Monter le son des guitares 

Le bruit des motos qui démarrent. 

Y’a tant d’hommes que vous n’êtes plus, 

y  a tant de phrases qu’on dit que vous ne direz plus. 

Dites au curé, dites au pasteur qu’ailleurs ils aillent se faire pendre

Le diable est passé de bonne heure et votre âme n’est plus à vendre

Est ce que votre mère pourra jamais vous pardonner de l’avoir trop fait pleurer… 

Je sais que vous n’avez rien dit c’est votre oeil que je prends au mot

Souvent un seul regard suffit pour vous planter mieux qu’un couteau.

Quand le ciel dans vos yeux d’un seul coup n’est plus pur…

A cause de vous je ne suis plus la même… 

Par votre faute j’ai changé aussi… 

Plus jamais des adieux rien que des au revoir… 

Une chose est sure c’est que j’oublierai pas votre nom 

D’aucune façon. 

Et cette certitude me fait plus mal encore

J’aime cette blessure c’est vous encore. 

C’est la clé des secrets de mon âme

La vie de mes rires à mes larmes

Le feu à la place des armes

Et jamais des adieux, rien que des au revoir.

 

Retiens la nuit. 

Je te promets d’être heureuse si tu n’as plus d’espoir. 

Que je t’aime. Que je t’aime. Que je t’aime. 

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